Les chaînons manquants réfutent l’évolutionnisme

Darwin déclara très justement que si sa théorie était vraie, il devrait exister un très grand nombre de « types intermédiaires » fossilisés. Par exemple, si les membres supérieurs d’un reptile se sont transformés en ailes d’oiseau, pourquoi ne trouvons-nous pas une série de fossiles illustrant ces étapes : mi-patte, mi-aile, mi-écaille, mi plume ?

Darwin déclara en outre que l’absence de ces intermédiaires constituait l’« objection la plus sérieuse » contre sa théorie. 120 ans plus tard, le Dr David Raup, conservateur des grands musées américains, déclara que la situation concernant les chaînons manquants « n’a pas beaucoup évolué » et que « nous possédons même moins d’exemples de transformations évolutionistes qu’à l’époque de Darwin. »

[Cité dans « Conflicts between Darwin and Paleontology », Field Museum of Natural History Bulletin, janvier 1979, Vol 50, No 1, p. 22-29.]

Le Dr Colin Patterson, paléontologue supérieur au British Museum (section d’Histoire naturelle) est un évolutionniste expert en fossiles et l’auteur d’un livre très important sur l’évolution [intitulé Evolution, éditeur Routledge & Kegan Paul, 1978]. Quand on lui demmanda pourquoi n’apparaissait dans son livre aucune image de formes transitoires, il écrivit ceci [lettre du 10 avril 1979 à Luther D. Sunderland] :

« Je suis tout à fait d’accord avec ce que vous dites sur le manque d’illustrations directes de transition évolutionniste dans mon livre. Si j’en connaissait ne fût-ce qu’une, fossile ou vivante, j’en aurais certainement parlé. Vous suggérez de prendre les services d’un artiste pour visualiser ces transitions. Mais où puiserait-il son information ? Pour parler honnêtement j’étais dans l’impossibilité d’en fournir une seule. Et si je devais faire confiance à un artiste, ne serait-ce pas par là induire le lecteur en erreur ? Il y a quatre ans que j’ai rédigé le texte de l’ouvrage. S’il me fallait l’écrire maintenant, je pense que le livre serait plutôt différent. Je crois à la forme progressive de l’évolution non seulement de par l’autorité de Darwin, mais car ma compréhension de la génétique semble m’y inciter. Et pourtant, Stephen J. Gould [évolutionniste de Harvard] et tous ceux du Musée américain sont difficiles à contredire quand ils déclarent qu’il n’existe aucune forme transitoire. Moi-même en tant que paléontologue je m’occupe fort du problème qu’est l’identification des formes ancestrales dans les fossiles. Vous dites que je devrais montrer « une photo du fossile ancêtre de chaque type d’organisme ». Je vais vous parler franchement. D’un tel fossile, argument irréfutable, il n’y a pas trace. »

Alors que faut-il penser ? L’évolution exige des millions de formes transitoires. Certains évolutionistes prétendent qu’il y en a quelques-unes, peut-être une poignée.

On ignore souvent que l’étrange créature fossile archéoptéryx, fréquemment utilisée comme exemple de formes transitoires entres les reptiles et les oiseaux parce qu’il partage des caratères que l’on retrouve dans les deux classes, ne manifeste aucune des structures transitoires, celles-là mêmes qui établiraient de manière indiscutable le caractère transitoire de cet animal. En effet ses plumes sont parfaitement formées et ses ailes sont faites pour voler. Il possède une griffe tournée vers l’arrière et des pattes recoubées qui caractérisent les oiseaux percheurs. L’archéoptéryx n’était assurémenet pas, n’en déplaise à certains artistes, un dinosaure emplumé.

Cette absence généralisée de formes intermédiaires s’applique aussi à ce qu’on appel l’évolution de l’homme. Cette affirmation peut paraitre surprenante quand on connaît les nombreux prétendus « ancêtres » dont on fait étalage. Il est difficile de répertorier toutes ces prétentions différentes et changeantes mais le siècle dernier a montré que chaque « ancêtre », dont la découverte est célébrée a grand bruit, est discrètement écarté quand on trouve un autre candidat. Actuellement on parle beaucoup de l’australopithèque, un large groupe dont fait partie le célèbre fossile Lucy, celui qu’on connaît le mieux.

Le Dr Charles Oxnard est un de ces anatomistes évolutionnistes de plus en plus nombreux qui ont pris beaucoup de peine à passer un nombre très important de mensurations au peigne fin par analyse multivariée sur ordinateurs. Ce type d’analyse est une technique objective qui ne se fonde pas sur des croyances toutes faites. Le Dr Oxnard ne voit pas en ces fossiles des ancêtres des humains.

Selon lui, même si on a cru avoir là des créatures « pré-humaines » ou au moins des intermédiaires entre les singes et les hommes, la réalité est qu’elles « diffèrent plus des humains et des singes africains que ces deux groupes actuellement vivants diffèrent entre eux. Les australopithèques sont uniques. » Il indique que cette opinion est partagée par un nombre croissant d’investigateurs « non influencés par les auteurs de la découverte des fossiles. »

Référence : Carl WIELAND, Os et Roches, Acacia Ridge (Australie), Creation Science Foundation, 1994, 40 pages.

Le site Nouvelle Alliance reproduit des articles démontrant que le Pithécanthrope, l’homme de Néanderthal, l’homme d’Heidelberg, Toumaï le Tchadien, l’enfant de Taung et l’homme de Florès ne sont pas des chaînons manquants de la chaîne singe-homme.

Ressources supplémentaires :

Un ouvrage plus poussé sur la question (cliquer sur l’image) :

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A propos Tribonien Bracton

Chrétien. Réformé baptiste. Canadien français. Historien. Juriste.
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