Les humains et les dinosaures ont-ils coexistés ?

Il y a quelques années, j’ai regardé un documentaire évolutionniste sur Canal D ou Discovery Channel qui mettait en scène des aborigènes primitifs d’Australie aux prises avec des reptiles géants apparentés aux alligators et aux dragons de Komodo, mais beaucoup plus lourds et dangereux. Ces monstres mangeurs d’hommes — qu’il convient d’appeler dinosaures — terrorisaient les villages de chasseurs-cueilleurs. Heureusement, les humains de ce continent sont finalement parvenus à éliminer complètement cette espèce de dinosaures en incendiant méthodiquement la savane. Cette reconstitution historique, présentée par des évolutionnistes, cadre excellemment bien dans un contexte créationniste. Il est intéressants que même certains évolutionnistes n’écartent pas complètement la possibilité que des humains et des dinosaures aient vécu en même temps dans le même habitat.

En parlant de dragons, notons que ces créatures présentes dans tant de traditions culturelles à travers du monde sont une indication assez claire. Ces imposants reptiles pourvus d’écailles, de cuirasses, de cornes, et parfois d’ailes ressemblent furieusement aux reconstitutions de dinosaures et autres grands reptiles éteints. Intéressement, les chercheurs modernes ont résolu la question des jets de feu : il suffit de combiner un minéral aisément accessible dans la nature et un gaz produit par les système digestifs et respiratoires de l’animal.

Les traditions folkloriques contiennent souvent un fond de vérité. Prenons par exemple les feux-follet, ces manifestation lumineuse ayant l’apparence d’une petite flamme qu’on pouvait apercevoir, la nuit, dans les cimetières ou les marais. On les a longtemps cru appartenir au domaine de l’imaginaire, mais on sait maintenant qu’il s’agit de putréfactions gazeuses qui s’échappent du sol par des fissures et qui brulent au contact de l’air libre.

Revenons à nos dinosaures. Les preuves scientifiques et historiques attestant qu’ils ont cohabités avec les humains existent. Dans l’État américain de l’Utah, il y a des pétroglyphes de sauropodes dessinés de toute évidence par des Amérindiens, même si ces dinosaures sont supposément disparus il y a 50 millions d’années !

Dans la cathédrale de Carlise en Angleterre, il y a visiblement des dinosaures gravés sur les ornements de la tombe d’un évêque du XVe siècle, longtemps avant que la paléontologie permette d’établir l’existence de ces créatures. Les sceptiques compulsifs préfèrent croire qu’il s’agit de créatures légendaires… mais justement le folklore transporte des réalités déformées par le temps.

Plusieurs pièces d’évidence historique nous indiquent que les Amérindiens du Mexique ont vécu avec des dinosaures ; certains individus ont émis des doutes quant à la validité de ces indicateurs, une réponse à ces doutes est disponible ici (descendez jusqu’à Stony suspicions).

La preuve la plus détonante nous indiquant que les humains ont déjà vécu avec les dinosaures est la sculpture d’un stégosaure (espèce supposément disparue depuis 140 millions d’années) sur le temple médiéval de Phnom Pehn dans la jungle du Cambodge. Ce temple a été construit par la civilisation khmer entre 1181 et 1186 :

Cet animal a des plaques osseuses sur son dos, exactement comme les fossiles du stégosaure. Il est donc clair que cet herbivore habitait toujours dans les forêts d’Indochine lorsque les Khmères l’ont aperçu et en ont sculptés une très ressemblante reproduction sur un de leurs murs il y a 800 ans.

La preuve est tellement solide que les disciples de Darwin ont vraiment dû se caricaturer eux-mêmes pour défendre leur croyance. Tout ce qu’ils ont pu répondre, c’est que la reproduction n’est sont pas assez précise à leur goût ; ils ont pointés le doigt vers une différence physionomique mineures entre les stégosaures et la sculpture représentent ces mêmes stégosaures (ceux-ci on deux rangées de plaques plutôt qu’une seule), effectuant ensuite un raccourcit intellectuel pour prétendre que la sculpture ne représente « pas véritablement » un stégosaure. Or cette sculpture est de l’art primitif faits par des hommes travaillant de mémoire (ils n’avait pas de « mannequin stégosaure » posant à côté d’eux)… donc rien de plus normal qu’il y ai des petite différence. Ici, la réponse des darwinistes est plus inconcluante que jamais.

Pour vider la question, voici une demi-douzaines de raisons pour lesquelles cette sculpture de stégosaure n’a pas été forgée plus tardivement par des voyageurs européens (pardonnez l’anglais) :

  1. Patina is still obvious in the recesses.
  2. The depth of relief on the carvings that cover every square inch of this column, is more than half an inch. Removing the imagined « original » carving would have left a recessed surface. Then, carving the stegosaur on the recessed surface would require still deeper recesses. The photography clearly demonstrates that the carving is not recessed. It is flush with the other carvings. Since the plates on the back of the stegosaur protrude from the recessed background at least half an inch, it would not be possible to add them to the background by subsequent carving. The plates are an integral part of the rock surrounded by a recessed, patina covered background.
  3. There is approximately 40 feet of overburden that would have been displaced in order to replace the entire block.
  4. The blocks are held together, not with mortar, but with iron « staples » in the shape of a capital « I » typically about 8 inches long, 1.5 inches wide and 3/8 of an inch thick. An inset in the shape of the staple was carved into the surface of two adjoining blocks, across the abutment, one end in one block and the other end in the other. With the staple in the shaped recess, the next tier of blocks holds the staple in place. They are used horizontally and vertically. The blocks are interlocked in such a way that removing and replacing a block with 40 feet of overburden without detection, is an imaginary idea that could not work.
  5. It was done with a chisel, just like the rest of the wall. Most artists have a « handwriting », and this artistic style matches the rest of the pictures. It’s actually more convincing than if it had been a perfect replica.
  6. It may sound presumptuous, but I am trained in petrology. I know rocks. If someone had altered this rock, years after the original carvings, I would see it immediately. It would also be obvious to other experts who have carefully examined (and documented) this carving. I can tell you without the slightest doubt, this carving is not modern, it is contemporary with the other carvings of Ta Prohm.

L’ancienne contemporanéité des hommes et des dinosaures est donc solidement établie. Depuis la Chute, l’extinction des dinosaures — souvent provoquée par l’homme — a fait disparaître des centaines d’espèces animales, incluant les dinosaures.

Je suggère enfin la lecture de ce PDF expliquant qu’il est normal que l’on ne retrouve presque pas de fossiles d’humains et de dinosaures ensemble :

Where Are All the Human Fossils ? [Creation Ministries International]

Post Scriptum : Il faut savoir que la Bible elle-même mentionne les dinosaures à plusieurs reprises (sans les nommer par le mot « dinosaure », car ce terme n’est apparut qu’au XIXe siècle).

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A propos Tribonien Bracton

Chrétien. Réformé baptiste. Canadien français. Historien. Juriste.
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